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Art Rock – édition 2018

Le week end dernier a marqué l’ouverture de la saison des festivals en ce qui me concerne et c’est avec joie que cette période a débuté dans ma ville avec le festival Art Rock. J’adore la musique. J’ai grandi en musique et chaque moment de ma vie est rythmé par différents artistes et genres musicaux. Alors, quand l’équipe du festival Art Rock a accrédité le blog pour la 35ème édition du festival qu’elle ne fut pas ma joie ! Pour moi, la musique est essentielle : elle permet une ouverture sur le monde ainsi qu’une ouverture d’esprit. La musique permet de faire voyager, de réconforter, d’accompagner en somme. Dans cet article consacré à l’édition 2018 du festival Art Rock, je tente au mieux de vous transporter dans l’ambiance bienveillante et bonne enfant de ce festival qui a su faire vivre l’agglomération briochine tout au long du week end de la Pentecôte 2018 !

La soirée du vendredi : se mettre dans l’ambiance du festival

Pour découvrir le festival costarmoricain je n’étais pas seule ! Nolwenn, à qui je voulais faire découvrir le festival, m’a rejoint le vendredi en début de soirée. Nous nous sommes rendues sur le site et avons pris en live le concert de VALD. J’avoue ce n’est pas l’artiste que je connaissais le mieux pour ce premier soir mais l’ambiance en deuxième partie de concert a vraiment commencé à monter et on s’est prises au jeu et c’était plutôt drôle car aucune de nous deux ne connaissaient vraiment les paroles que nous scandions. Ensuite, juste après VALD, sur la Grande Scène, changement de style s’est fait avec Marquis de Sade. Ce qui nous a tout de suite frappé c’est le changement de public entre les deux premiers concerts auxquels nous assistions. Et c’est ce qui a fait le charme d’Art Rock tout au long de ces trois jours : le mélange des générations, des styles et c’est vraiment un point que j’ai adoré ! C’est fou comme la musique peut rassembler des gens qui ne se seraient peut être jamais fréquentés. Pour en revenir à Marquis de Sade, la prestation audiovisuelle était vraiment impressionnante. C’est un groupe qui m’est très familier car je l’écoute depuis toute petite avec mon père, et c’est avec émotion que j’ai pu (re)découvrir en live des chansons auxquelles je n’avais peut être pas assez prêté attention jusque là. S’en est suivi, à titre personnel, la plus belle découverte de ce festival avec l’électro aérienne de Fakear ! L’ambiance était vraiment féérique, onirique. On avait l’impression d’être transportées hors du temps, comme en plein rêve, doux et dynamique à la fois. C’est mon coup de coeur de cette 35ème édition d’Art Rock et aussi celui de Nolwenn. Pour le troisième concert de la soirée auquel nous avons assisté, le public était plus mélangé que pour les artistes précédents. Les éternels fans de Marquis de Sade ont été rejoints par les plus jeunes, fans absolus du rappeur VALD. L’électro de Fakear, nous a vraiment fait planer et on a plus qu’adoré !

Lors de la première soirée nous n’avons assisté qu’à trois concerts sur la grande scène et étions loin de nous imaginer la magie dans laquelle nous allions être transportées pour le reste du festival…

Ce que j’ai retenu de cette première soirée : L’émulsion autour de la prestation de VALD, l’oeuvre audiovisuelle offerte par Marquis de Sade et la plus belle découverte du Festival avec Fakear.

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Le centre de St Brieuc a vécu au rythme du festival toute la journée du Samedi

En pleine euphorie festivalière, c’est assez tôt que l’on s’est réveillées le samedi matin pleines d’entrain. Reconnaissantes d’avoir été accréditées sur le festival briochin, dès le petit déjeuner on s’est mises, avec Nolwenn, à trier les photos et vidéos prises la veille. Impatientes, nous attendions l’heure des conférences de presse ( que nous avons regretté d’avoir loupées la veille ). A partir de 15h nous avons fait un saut à la passerelle pour découvrir un chouette groupe briochin : Rosaire ! A 17h nous étions rendues à la maison de la presse après avoir arpenté les rues du centre ville et avoir découvert l’exposition sur les illusions d’optiques de Philippe DECOUFLÉ au Musée de Saint Brieuc. C’est pleine d’appréhension que je me rendais aux conférences. La toute première conférence de presse à laquelle j’assistais ! Le genre de truc qu’on ne voit qu’à la télé et auquel je ne pensais pas tout de suite participer. Ça peut paraître anodin comme ça mais c’est plutôt impressionnant. C’est le groupe Thérapie Taxi qui a ouvert le bal des conférences de presse le Samedi. Et c’était enrichissant. Ça m’a fait tout drôle de découvrir en vrai un groupe que j’écoute régulièrement, à quelques mètres. J’avoue la première fois je venais surtout pour découvrir comment ça se passait, écouter et observer les autres. La première conférence de presse s’est achevée une demi heure après avoir commencée voyant s’éclipsé le groupe qui avait une interview à la radio. Après une petite pause, le jeu des interviews a repris avec Clara Luciani. Je ne la connaissais pas du tout mais j’ai été heureuse de rencontrer une artiste humble, sincère et accessible. Une artiste douce comme ses chansons. C’est d’ailleurs la première que nous avons découvert sur la scène B le soir. Ses chansons pleines de spleen, un brin mélancoliques et douces nous ont littéralement subjuguées. Une très belle découverte ! Clara est aussi très sympa comme nous avons pu le constater en la rencontrant en coulisses après son passage sur scène ( occasion d’avoir un souvenir du joli concert qu’elle nous a offert avec un orthographe ). C’est toute guillerettes et des étoiles pleins les yeux de ce festival lumineux que nous avons fait un saut chez Rock’n’toques au village du festival pour reprendre de l’énergie. Avec mes allergies alimentaires je n’ai pas eu la chance de goûter les plats ( aussi bons que beaux ) qui étaient présentés et élaborés par les équipes de Rock’n’Toque. Nolwenn a goûté et adoré pour moi ! Elle a opté pour un burger de poisson qui sentait tellement bon. Sur ces notes gourmandes on a ensuite pris nos places pour le concert de Thérapie Taxi. L’ambiance était dingue! Le groupe sait vraiment comment motiver ses fans! On s’est vraiment éclatées ( même si dans l’affaire le burger a failli disparaître ) et on a même eu le droit à une chanson inédite du groupe. Une fois le show finit on est allées faire un tour du côté de la grande scène sur laquelle se produisait Camille mais nous n’avons vu que les deux dernières chansons. J’ai un peu regretté de ne pas l’avoir écoutées plus longtemps car la prestation scénique avait l’air folle et que je connais ses chansons depuis des années. Se sera pour une prochaine fois ! Et là ensuite a pris place sur scène la grande Catherine Ringer. Ses chansons, elles ont bercé mon enfance, mes premières soirées. Un sacré personnage ! Elle a repris des titres du temps des Rita Mitsouko et des titres plus récents. En passant des uns aux autres, tous sont très bien passés. La deuxième soirée s’est clôturée avec le groupe Jungle et sa musique aux allures très seventies. Comme pour Catherine Ringer nous avions pris place tout devant au pieds des barrières, de quoi profiter au mieux du spectacle qui nous était offert. Au fur et à mesure du concert, les différents titres sont montés en intensité, de quoi bien nous faire bouger pour terminer la soirée !

Ce que j’ai retenu de cette deuxième soirée : La douceur de Clara Luciani, la présence sur scène de Thérapie Taxi, la gestuelle de Camille, le dynamisme sans faille de Catherine Ringer et l’ambiance vitaminée de Jungle.

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La merveilleuse programmation du dimanche pour clôturer le festival en beauté ! Bilan des trois jours

Comme la veille, nous nous sommes avérées plutôt matinales ! L’adrénaline du festival plein les veines, c’est sur une troisième et dernière belle soirée que s’est achevée la trente cinquième édition d’Art Rock ! La soirée a démarré très fort avec la pétillante HollySiz qui a su créé une véritable relation avec le public. Nous faisant chanter, bouger, et même se câliner ! ^^ C’est une artiste que je connaissais déjà et que j’appréciais pour son dynamisme. Du coup, sur scène je n’ai pas du tout été déçue !  Son legging à paillettes et ses cheveux blonds ont enflammé la grande scène du festival. Chantant de toutes nos forces des Oh oh ooooh, l’adrénaline du festival est devenue toujours plus forte ! Avec un bel héritage musical, la soirée a laissé place à Seun Kuti. Sur des airs d’afrobeat, nous avons découvert une très belle prestation. Les airs de jazz ont accompagné le doux début de la tombée de la nuit. Comme nous voulions absolument être bien placées pour voir OrelSan plus tard en soirée, nous avons écourté notre écoute pour faire le plein de frites et de boissons. Rejointes par Manon, nous avons ensuite pris place aux premières loges. La soirée s’est poursuivie avec Jake Bugg et son folk rock so british ! Quand j’avais lu son nom sur la programmation, je n’avais pas fait le rapprochement tout de suite avec les musiques de l’artiste et, dès les premières notes j’ai reconnu les airs. Sa voix atypique nous a transporté. Aux sons des ballades anglaises ponctuées de références américaines nous nous sommes laisser porter dans la nuit. Et puis au fur et à mesure qu’avançait le concert de Jake Bugg, la grande place s’est remplie. Un mouvement de foule impatiente pour voir OrelSan ! Et pour débuter la deuxième partie de soirée, le rappeur a pis place sur scène pour nous livrer une prestation visuelle et musicale des plus belles. J’écoute OrelSan depuis des années et je rêvais de le voir en concert. Le voir en vrai a renforcé mon sentiment ! Tout y était. Le charisme du chanteur a permis de calmer la foule de fans qui commençait à s’exciter. Comme annoncé par la programmation d’Art Rock, il a bel et bien retourné les foules ! On s’en est pris pleins les yeux, pleins les oreilles. On en a perdu nos voix à chanter ( crier ? ) des chansons qu’on connaissait par coeur. Encore une fois, c’est dingue comme la musique réunie les gens et nous transporte à travers diverses émotions. J’en aurai presque pleuré de joie ( on est pas passé loin ) tellement j’étais heureuse d’être là ! Du coup je pars à la recherche de places pour aller revoir OrelSan en concert parce que la fête est loin d’être finie. J’ai attendu 7 ans mais pas autant la prochaine fois ! Et puis tout doucement, le festival s’est bouclé avec Petit Biscuit. Après Coachella c’est en Bretagne que ses sons électros ont fait danser. Et là encore on s’en est pris pleins les yeux ! Il a mis le feu et ce n’est pas un euphémisme puisque des flammes sont sorties de scène ! J’ai adoré découvrir ses nouveaux titres et danser sur Sunset Lover. Emu, on sentait que l’artiste était aussi impressionné que nous d’être là. Comme pour Fakear c’était une ambiance féérique et c’était parfait pour conclure ce premier festival de l’été.

Ce que j’ai retenu de cette dernière soirée : Le dynamisme d’HollySiz qui n’est plus une légende, les notes de jazz, de soul et de funk des chansons revendicatrices de Seun Kuti, les ballades folk de Jake Bugg, l’ambiance et l’émulsion autour d’OrelSan ( à mon sens le meilleur concert de ces trois jours ! ) et l’émotion de Petit Biscuit.

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Débrief rapide des conférences

Comme je vous l’ai dit précédemment, l’accréditation du blog sur le festival m’a permis de me prêter, pour la première fois, au jeu des conférences de presse. L’occasion de découvrir cet exercice pour la première fois avec Nolwenn qui n’était pas plus informée que moi sur la question.

Nous avons rencontré le samedi, les trois membres emblématiques du groupe Thérapie Taxi. La conférence de presse était menée par l’équipe d’Art Rock. Pour cette première expérience nous avons décidées de nous faire toutes petites bien que nous étions au premier rang pour rencontrer les artistes. Alors qu’est ce que je peux vous dire concernant Thérapie Taxi ? Et bien tout d’abord nous avons appris que le groupe s’est constitué en 2013 suite à une rencontre sur un site internet dédié à la musique. Depuis le groupe a bien évolué puisqu’ils sont cinq sur scène. Ils se veulent aujourd’hui dans une approche décomplexée de la musique et de la société. Pour Raphaël, chanteur du groupe, il faut « faire confiance à sa sensibilité », dans la vie de tous les jours et en musique. Lorsqu’on les interrogent autour de l’émulsion et de la popularité de leur titre Hit Sale, ils expliquent avoir tout de suite pensé à Roméo Elvis avant que celui ci ne se classe numéro 1 en Belgique. Agréablement surpris, ils ont entrepris le titre ensemble. Lorsque Thérapie Taxi est interrogé sur le sens des paroles et plus particulièrement des paroles du Titre « Salop(e) » qui peuvent parfois, heurter la sensibilité des plus jeunes, le groupe sait parfaitement défendre sa musique, jugeant que chacun est libre d’interpréter les paroles comme bon lui semble. Raphaël, le chanteur, ajoute que c’est en éduquant que l’on pousse à la réflexion. Alors, l’éducation passe-t-elle par la musique ? Pour le groupe, le titre Salop(e) qui semblait assez controversé du fait des paroles durant la conférence de presse peut être apprécié de différentes façons. La conversation rebondit sur la question du mal être, de l’honnêteté, de la lassitude. Pour le jeune groupe, le monde de la musique est aujourd’hui en pleine mutation. Il y a une forme de nostalgie que l’on retrouve aussi dans les paroles d’Eddy de Pretto ( btw, rien à voir avec les conférences mais lui aussi je rêve de le voir en concert ^^). Autre point soulevé lors de ce premier entretien : le français se doit aujourd’hui d’être chanté, pratique qui s’était perdue. L’usage du français, les rythmes électrostatiques, pop et rap que l’on retrouve chez Thérapie Taxi permettent, pour les chanteurs du groupes de « remplir l’espace ». C’est d’ailleurs pari réussi comme nous avons pu le constater quelques heures plus tard en assistant au concert du groupe qui se définit comme « jusqu’au boutiste » !

Changement de registre une demi heure plus tard avec Clara Luciani ! Pourtant, elle aussi s’inscrit dans la période de mutation de la musique qui a été, à juste titre, soulevé par le groupe aérien. Très douce et humble, l’entretien de Clara Luciani m’a touché et marqué. Celle qui se veut « entre modernité et tradition » a écrit les chansons qui figurent sur son album suite à un douloureux chagrin d’amour. Comme quoi, la douleur des uns fait parfois le bonheur des autres. Inspirée par le groupe La Femme qu’elle rencontre à 19 ans, la jeune chanteuse a d’abord eu dû mal à accepter sa voix grave. Pourtant, cette voix grave, enveloppante, qui pousse parfois dans les aigus a permis d’aboutir à un album intimiste. Se définissant comme pudique, la chanteuse ne cache cependant pas son addiction à la scène, soulevant qu’il lui est aujourd’hui difficile de ne pas se produire pendant une semaine. lorsqu’elle est interrogée sur la mise en place de ses paroles, elle souligne que la musique vient quand elle veut. Dans son téléphone, on peut donc trouver des bouts de paroles écrites à l’envolée. Bien qu’elle écrive ses propres chansons ( comme Les Fleurs inspirée par un bouquet de fleurs ), Clara Luciani traduit des textes anglais qu’elle interprète en français. C’est le cas de La Baie, reprise de Métronome, que ses fans de la première heure connaissent par coeur comme nous avons pu le constater le soir même. En concert, elle a aussi réinterprété à sa manière Blue Jeans de Lana Del Rey ( ma chanson coup de coeur haha ! ). Pourtant cette reprise ne figure pas sur l’album. Elle est juste interprétée lors des concerts. Sous les influences de Gainsbourg « qui raconte des histoires » et de La Femme, Clara Luciani a fait de son premier album une véritable pépite à écouter de toute urgence et si pour écrire l’album, la mélancolie était son « terreau » elle en a aujourd’hui moins besoin qu’avant !

Troisième et dernière conférence à laquelle nous avons assisté : celle de Juliette Armanet. Elle aussi, comme Clara Luciani, nous a paru douce et humble. Je ne l’ai pas mentionné avant dans l’article car nous n’avons pas pu assister à son concert ( nous n’avions pas vu sur le site et les flyers qu’il fallait s’inscrire pour réserver ses places à la Passerelle le dimanche après midi ). Avec un brin d’amertume, nous nous sommes contentées d’écouter Juliette Armanet en rentrant à l’appartement et en nous préparant pour les concerts suivants. Cependant, bien que nous n’ayons pas pu assister à sa représentation, l’interview, toujours menée par l’équipe d’Art Rock était très intéressante. A titre personnelle je ne connaissais véritablement qu’un ou deux titres de Juliette Armanet et j’avais connaissance de toute l’émulsion qui se produit autour d’elle en ce moment. Pour celle qui place la bienveillance au centre de ses priorités, le piano accompagne chacune de ses chansons ( et c’est toujours le même piano qui la suit de concert en concert ). Pianiste autodidacte, ayant grandit dans une famille de musiciens, Juliette Armanet compose ses textes et sa musique en simultanée. Citant Oscar WILDE, « l’humour est la politesse du désespoir », Juliette Armaner confie qu’à travers les jeux de mots que l’on retrouve dans ses chansons ceux ci démontrent une certaine pudeur. Ses études de lettres, son amour pour les mots, pour APOLINAIRE et pour BAUDELAIRE transparaissent à travers chacune de ses mélodies. Lorsqu’il est souligné que ses chansons sont aujourd’hui classées dans la catégorie des variétés française, la chanteuse souligne qu’il y a différents niveaux de compréhension des variétés. Elle veut parler au plus grand nombre et cette classification lui convient parfaitement. Elle souligne, à juste titre, qu’il n’y a pas de hiérarchie dans la musique, que celle ci soit raffinée ou non. Lorsqu’on l’interroge sur la reprise du titre de The Weeknd, elle confie que la décision a été prise après une sortie de scène et qu’au départ cela s’apparentait plutôt à une blague. Au final c’est une chanson qui fait partie intégrante de son répertoire. Celle qui a travaillé pendant 7 ans sur des documentaires pour la chaîne ARTE confie qu’elle a longtemps eu du mal à oser. Pourtant, ses chansons, d’abord écrites pour elle, constituent un album intimiste ! Alors la prochaine fois que Juliette Armanet passe en Bretagne, vous m’accompagnez ?

En Bref, ces trois jours ont vraiment été très intenses ! On a adoré le festival. L’ambiance est vraiment agréable, presque bonne enfant. Tout le monde s’est mélangé pendant les trois jours et c’est ce qui fait réellement la force de ce festival de coeur de ville. Cet évènement dynamise le centre de Saint Brieuc qui peut s’avérer parfois méconnu. Pour la première découverte d’Art Rock, on s’est surtout concentrées sur la Grande Scène mais l’année prochaine on ira faire un tour des groupes moins connus mais tout aussi charmants… Si vous êtes en Bretagne l’année prochaine, ne manquez pas l’édition 2019 qui se tiendra aussi sur le week end de la Pentecôte ! 🙂 J’espère que cet article vous a plu et que j’ai réussi à vous transmettre la bonne humeur qui régnait durant le festival !

Bisous,

Agathe


La playlist complète du festival Art Rock juste ici

2 commentaires

  1. Coucou Agathe !
    J’ai adoré découvrir ton récit…
    Je rejoins cette année la team du festival Porto Latino qui de tiendra en août à saint Florent en Corse… ça me donne un avant goût de l’ambiance à venir ! D’ailleurs il y aura Hollysiz aussi ici 🙂

    Je tâcherais de partager aussi l’expérience avec vous…
    Bises,
    Sabine

    1. Oh en Corse ça promet d’être sympa !! Hâte de te lire 😊 HollySiz c’est vraiment génial tu vas t’éclater !!

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